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Legitime-Defense

L’Enseignement à Domicile

Une Décision Dangereuse

NOS QUATRES ENFANTS NOUS ONT ETE RETOURNER LE 13 AOUT, 2002 PAR L'HONORABLE JUGE OMER BOUDREAULT APRES DEUX JOURS DE PROCES ET 70 JOURS D'ISOLATION QUASI-COMPLETE DE NOUS. NOUS AVONS ASSUMER NOTRE PROPRE DEFENCE SANS AVOIR A CONVOQUER DES TEMOINS. LA DPJ AVAIT 5 TEMOINS ACCREDITER MAIS N'A PAS REUSSI A FAIRE UNE PREUVE CONTRE NOUS. SELON LA DECISION DU JUGE NOUS SOMMES LIBRES D'EXERCER NOTRE DROIT A L'ENSEIGNMENT A DOMICILE SANS SUPERVISION NI SUIVIS PAR LA DPJ. DES GROS MERCI A TOUS CEUX QUI NOUS ONT ENCOURAGER A TRAVERS CE SUPPLISSE, QUE DIEUX VOUS BENISSENT.

Depuis un bon nombres d’années nous ressentons les effets néfastes des négligences administratives dans les écoles publiques d’état qui tendent à exposer nos enfants à des climats qui ne favorisent pas le développement de leurs plein potentiel.

Les plaintes que nous avons formulé auprès du directeur de l’école Onslow ont été soit, marginalizer, ou tout simplement ignorer. Même au niveau de la Commission Scolaire.

Un bon jour du mois d’Avril 2002, nos trois enfants sont rentrés de l’école avec des papiers qu’ils nous invitaient à lire. Chacun de nos petits avaient rammenés une copie conforme d’une lettre en provenance du Département de la Psychologie de l’Université d’Ottawa. Les psychologues nous demandaient de consentir à faire participer nos enfants à une sorte de projet de recherche socio-médicale.

Les psychologues entrevoyaient se rendre sur les lieux des écoles ciblés par cette étude afin de rencontrer le pourcentage des élèves qui avaient recu le consentement parentale. Ceux qui n’avaient pas consentis devait subir les perturbations que cette étude allait occasionnée.

Nous avons pris l’initiative d’écrire à l’école, l’Université d’Ottawa, et la Commission Scolaire pour communiquer notre mécontentement que l’endroit d’apprentissage habituel de nos enfants allaient servire de centre de recherche médical.

De plus, nous avons demandé d’être aviser des dates prévue pour les tests psychologiques que nos enfants reste à la maison pour être enseigner à domicile, et ce , pour la durée du séjour des psychologues recherchistes.

Depuis un certain temp, l’Ecole Onslow semblait souffrir d’une grande inquiétude sur le plan sécuritaire. Une caméra vidéo munie d’un dispositif qui active l’enrégistrement en accordance avec les mouvements détectés dans les corridors et près de l’entrée principal. S’ajouta à cela une nouvelle sérrure électrique à distance pour controller l’accès par les portes centrales du bâtiment.

Une augmentation non-justifiable des mesures sécuritaires, vue dans le contexte d’une petite école dans le fond du bois, c’est déjà une bonne raison de s’intérroger. Des équipes de psychologues recherchistes qui allaient inciter les élèves à commettre des actes de dénonciations parentales à l’arrière de cet écran sécuritaire.

Motivez par un désire de mettre fin aux inquiétudes pour nos enfants, nous nous sommes addresser à la même Commission Scolaire qui se disait satisfait des conclusions du directeur d'Onslow pour obtenir des précisions sur l’enseignement à domicile.

Ca faisait longtemps qu’on examinait cette option. Nous avons accumulés une véritable bibliotèque. Nos logiciels d’enseignements sont parmis les plus spécialiser. L’emploi simple et judicieux de l’outil d’enseignement digitale assure à son utilisateur de rencontrer les exigeances minimal d’un système du status-quo.

Selon nous, une des critères d’admission à l’enseignement à domicile qui allait exiger de nous d’être patient c’est le réglement qui exige que l’application soit compléter et recu par la Commission Scolaire avant le 31 Mars de l’année courante sinon les enfants devaient faire une autre année scolaire complété avant de pouvoir débuter l’enseignement hors du système publique. Autrement dit, pas d’autonomie éducative avant la fin Juin 2003 pour nous.

En fin de compte nous étions disposés à patienter aussi longtemps que nécessaire pour se faire accorder le droit d’enseigner à nos enfants à la maison.

L’Ecole Onslow s’est tranformé en centre de recherche médicale sans le moindre préavis et un de nos enfants c’est rammassé dans la bibliotèque assis devant un formulaire d’évaluation psychologique. L’Ecole Onslow venait nous annoncé que nos protestations n’ont aucune valeur pour eux. Nous avons retirer nos enfants de l’école publique sur le champ.

Nous avons écris à la Commission Scolaire et l’Ecole Onslow que nous allons prendre charge de l’éducation de nos enfants sans plus tarder. Que l’urgence de la situation nous oubligeait à agir rapidement pour freiner ces abus épouvantables. La commission scolaire savait très bien qu’un plan d’éducation existait et que nous avons indiquer de facon claire que ce plan serait soumis des que présentable pour examin officielle.

Un mois complet d’enseignement à domicile sans le moindre mot, la moidre lettre ou message de l’école Onslow ou la commission scolaire. Rien qui pourrait nous alerter qu’une action allait s’intenter contre nous si nous remplisons pas tel ou tel exigeance bureaucratique.

Une trentaine de jours depuis le début de notre enseignement à domicile et tout à coup deux intervenants du centre jeunesse de l’outaouais se pointe à notre porte pour enquêter une plainte de non-fréquentation scolaire.

Nous avons demandés aux deux représentants de quitter les lieux sans tarder. Rétissent, ils sont partis et nous avons fait quelques téléphones et c’est finalement la Commission Scolaire Western Québec qui admet avoir logé la plainte. Quelques jours plus tard, sans le moindre pré-avis, les deux intervenants du centre jeunesse ont fait apparutions en compagnie d’une petite meute de policiers armées pour retirer nos enfants mineurs de notre foyer.

Nous sommes restés sans nouvelles d’eux pour 12 jours.

Les deux intervenants du centre jeunesse ont placés nos enfants à l’arrière d’un rideau de fer impénétrable renforcis par la fraude et le mensonge.

La haine et le mépris occassionés par la négligence des centres jeunesse faisaient en sorte que les juges nous méprisaient et refusaient d'entendre nos arguments en notre défense. Chaque juges faisaient plonger nos petits de plus en plus profond dans le système.

Un petit d’âge préscolaire figurait parmis les enfants saisient pour une soit-disante non-fréquentation scolaire. D’ici jusqu’au 11 Juillet, 2002, nous sommes condamner à des rencontres superviser avec nos enfants d’une durée d’un heure et demi une fois par semaine et nous n’avons pas le moindre contact dans l’entre-temps.

Nous n’avons pas le droit de connaître l’endroit du foyer d’accueuil charger de veiller sur nos quatre enfants. Lors de notre première rencontre superviser nous avons sécurisés nos enfants et nous avons fait une séance d’enseignement à domicile avec eux. Le tout sous le regard vigilent de ceux qui nous les ont enlevés pour non-fréquentation scolaire.

Quelques jour avant notre première rencontre superviser, les intervenants avaient fait savoir à nos enfants que leur père avait fait une bonne présentation devant le juge . Ce qu’ils ont négliger de communiquer à nos enfants c’étaient le fait que la cour était hostile et que le juge ne voulait rien savoir des arguments de leurs père. Retour au trou pour trente jours.

Les meilleurs arguments sur Terre ne servent à rien si ceux-ci tombent dans les oreilles d’un magistrat qui ne veut pas les entendres.

Les intervenants du Centre Jeunesse à Hull nous ont fait savoir qu’ils desiraient nous rencontrer à domicile pour toute une matinée afin d’explorer notre vie privée du passée, du présent, et du future.

L’état nous offre la possibilité d’un rapport favorable pour le 11 Juillet à la cour en échange pour cette information. Protection ou non, pour nous c’est de l’extorsion d’information en utilisant nos enfants en otage. Ne savent-ils pas que toutes informations obtenues de cette facon n’est pas admissible comme preuve?

Nous sommes convaincu à tel point que l’enseignement à domicile c’est le meilleur plan éducatif que nous pouvons offrir à nos enfants que nous sommes disposés à rencontrer toutes les épreuves afin d’assurer cette voie à nos enfants d’âge scolaire.

Nous habitons dans notre petit village depuis bientôt dix ans et jamais une fois avons nous été cibler d’une plainte en provenance d’un citoyen privée que nous aurions maltraitée nos petits de la moindre facon. Lorsque l’Etat est venu nous arracher nos enfants c’étaient la première nuit qu’ils passaient hors de la maison depuis leurs naissance.

Le plus vieux a dix ans et le plus jeune quatre. L’exception c’était Chad qui a du coucher à l’hôpitale pour récupérer de ces interventions cirurgical au coeur.

Nous aimerions entendre vos idées et vos suggestions sur les meilleurs facons de faire valoirs nos droits d’éduquer nos enfants à domicile. Nous serons très reconnaissant si ceux qui nous tourmentes présentement puissent découvrire qu’ils existent des gens qui enseignent leurs enfants à domicile et qu’ils n`ont pas été oubliger d’endurer un tel calvaire pour exercer ce droit.

Des renseignements plus précis sont disponible sur demande.

Roger Desjardins et Sylvie Desfosses
C.P. 472
Quyon, Qc
J0X-2V0
abacus_bound@yahoo.com